Commémorer une page d’histoire locale et internationale
Hier, dimanche 30 août, j’avais convié les membres du conseil municipal et les Thiaisiens à me rejoindre, avec Christian Le Bot, Conseiller municipal délégué aux Affaires militaires et aux Anciens combattants, pour commémorer la libération du territoire francilien, à la fin de l’été 1944, après quatre années de combats les plus meurtriers de l’histoire.
Pour rappel, la libération de Thiais s’est jouée au cœur des événements d’août 1944, marquée par l’effervescence de la Résistance locale et de violents accrochages. Dès la mi-août, l’attente et l’angoisse grandissent dans la commune, rythmées par les coupures d’électricité et le bruit des combats proches. Le carrefour stratégique de la Belle-Épine devient le théâtre de tragédies : des policiers résistants de Montreuil y sont interceptés et fusillés par les troupes allemandes en retraite. Le 25 août 1944, en même temps que la capitale, Thiais est officiellement libérée. Les cloches de l’église retentissent à la volée pendant que la population en liesse descend dans les rues pour acclamer les soldats alliés et les forces de la 2e DB du général Leclerc. Un nouveau comité local prend immédiatement la tête de la ville pour organiser le ravitaillement et rétablir l’ordre républicain.





